"La dune de sable semble noire sur le ciel orangé. Les grillages ont des airs de charnier." Ainsi parlait l'oison en observant le monde, perché sur la branche basse d'un frêne.Il observait ce paysage clôturé, qui formait le poulailler. Les gloussements...
Lire la suiteEdith Piaf - Non, je ne regrette rien Je ne regrette rien. Chaque arbre chargé d'âge, envahi par le lierre, au tronc vrillé par la vie et courbé sous le poids des jeunes graines qui pousseront vigoureusement en été, renaîtra. Pourquoi ? L'Univers est...
Lire la suite1) Vivre dans plusieurs forêts de manière sauvage 2) Naviguer en bateau, en canoë et en pirogue, construits avec ma tribu 3) Savoir jouer de l'harmonica et de la flûte 4) Savoir me battre et me défendre avec et sans sabre 5) Voir un nouvel horizon chaque...
Lire la suiteC'est une cour carrée et qui n'a rien d'étrange :Sur les flancs, l'écurie et l'étable au toit bas ;Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grangeSous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras. Le bac, où les chevaux au retour viendront boire,Dans...
Lire la suiteVoilà enfin le récit complet. Lettre à ma plus petite soeur. Je suis dans le train qui me ramène à Paris. Sur la petite table en face de moi se trouvent des livres éparpillées, un bout de carton servant de plateau d'échecs, les billets de train, des stylos...
Lire la suiteJe poste la fin de mon voyage, ou plutôt de ma lettre, en attendant de taper l'énorme début. Vous ne pourrez que vous demander comment nous en sommes arrivés là :) [...] ...Nous le quittons tôt le matin lorsqu'il part pêcher. Nous marchons dans Brest...
Lire la suiteEpica - Pirates of The Carribean C'est fini. Finis les pleurs et le désespoir.Fini surtout de laisser faire. Fini de faire les choses à moitié.Fini de faire comme si tout ça n'était qu'un jeu.Jamais fini d'hésiter, jamais fini de se remettre en question,...
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Je mets quelques photos de mes voyages, en attendant de retranscrire ma lettre ici. Moi jouant de l'harmonica. Chez Christian. En face de Brest. Jeu d'échec dans le train. Sur la presqu'île de Crozon.
Lire la suiteThomas, près de moi, parle avec un ami de son départ.Il dit à propos de ses parents : "Je ne vais pas souffrir pour qu'eux aient un semblant de sécurité." Je pense pareil. Si je sais qu'ils souffrent, je sais aussi que je n'y peux rien, et ce sentiment...
Lire la suiteJ'ai les yeux pleins de larmes et un hurlement fait vibrer ma gorge.Je suis à la lisière de la forêt, lance à la main. J'ai des plumes dressées sur mon crâne et des traces de peinture sur les joues.J'observe les lourds tracteurs qui se meuvent dans la...
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